Auripod notre Composteur BSF
🔧 En conception. Le prototype est à l’étude.
Depuis les restrictions liées à la peste porcine africaine fin 2025, la filière des restes alimentaires est fermée : le problème revient dans les immeubles. Notre réponse : une machine simple et robuste, qui fait son travail dès la première semaine.

Image conceptuelle — le produit final peut différer.
Ce que nous visons — objectifs de conception issus de la littérature scientifique :
- Unité extérieure scellée, ventilation mécanique
- Larves de mouche soldat noire : traitement à terme de 20 kg de restes alimentaires par jour, pour une résidence de 70 familles
- Maintenance de l’ordre de 15 minutes par semaine — hypothèse de travail, entièrement à démontrer
- Accès sécurisé pour la récolte des produits
Le suivi connecté viendra plus tard, en option — conçu avec les premiers utilisateurs en fonction de la demande et de la rentabilité.
Où nous en sommes
Le projet a été entièrement repris en septembre 2026. La fabrication est arrêtée, et nous ne la relancerons pas avant d’avoir réuni deux compétences qui nous manquent :
- Un biologiste ou entomologiste, pour valider nos questions sur la viabilité du cycle de vie des mouches soldat noires. C’est le cœur du problème : nous préférons le faire valider avant de construire.
- Un ingénieur, pour établir avec nous les plans de la machine.
Nous cherchons également des investisseurs et des incubateurs.
Nous gardons la possibilité de tester un premier prototype dans une résidence.
Nous préférons le dire ainsi plutôt que d’afficher une avance que nous n’avons pas. Réduire les frictions pour une appropriation durable — c’est vrai pour le tri, ça l’est aussi pour la machine, et c’est pourquoi nous ne voulons pas la concevoir seuls.
Si vous êtes ingénieur, biologiste, investisseur, ou si vous accompagnez des projets à ce stade : c’est exactement le moment de nous écrire.
Questions fréquentes
Est-ce que ça sent ?
C’est un des objectifs de conception prioritaire.
Le composteur est conçu pour être scellé : étanche, mais pas hermétique. Deux choses jouent en notre faveur. La digestion par les larves de mouche soldat noire est rapide et se fait en présence d’air — à la différence de la putréfaction, qui est lente, privée d’air, et responsable des odeurs qu’on associe aux déchets alimentaires. Et l’unité est conçue fermée, avec une ventilation mécanique. Les mauvaises odeurs sont un déséquilibre signalant que quelque chose ne va pas dans le composteur. Nous nous engageons à intervenir au plus vite.
Nous ne pouvons pas encore le prouver : il n’existe pas de prototype. C’est l’une des premières choses que nous mesurerons.
Que deviennent les larves ?
C’est l’une des questions que nous voulons trancher avec un entomologiste avant de construire. Nous préférons ne pas annoncer un débouché que nous n’avons pas encore sécurisé.
Ce que dit la littérature scientifique sur laquelle nous nous appuyons : la digestion par les larves assainit fortement ce qui en ressort. C’est ce qui distingue ce procédé du simple fait de donner des restes alimentaires à un animal — et ce qui rend des débouchés envisageables.
Reste à déterminer lesquels sont praticables ici, à Taïwan, et dans le cadre d’une copropriété. C’est exactement le type de question pour lequel nous cherchons des partenaires.
Combien de temps faut-il y consacrer ?
Notre objectif est de l’ordre de quinze à trente minutes par semaine, récolte comprise. C’est une hypothèse de travail, issue de la littérature, et elle reste entièrement à démontrer sur une machine à dimensions réelles.
Ce chiffre n’est pas un détail de confort : c’est le seuil au-delà duquel une copropriété cesse de s’en occuper. S’il s’avère hors d’atteinte, c’est la conception qu’il faudra revoir, pas la consigne donnée aux habitants.
Quand sera-t-il disponible ?
Nous visons une première machine au premier semestre 2027.
Cet objectif dépend des partenariats que nous sommes en train de prospecter et de mettre en place.